Mon parcours

Une médiumnité née dans la petite enfance

Ma médiumnité s’est révélée très tôt, d’une manière calme et naturelle.
Je n’ai pas commencé par “voir”, mais par entendre :
des conversations intérieures, silencieuses, avec ceux que j’ai toujours appelés les êtres de lumière.

Pour une enfant, cela n’avait rien d’étrange.
Leurs présences, leurs enseignements et leurs conseils faisaient simplement partie de mon quotidien.
Ils m’expliquaient des choses spirituelles, symboliques, et parfois des aspects très simples de la vie.

L’adolescence : la lucidité… puis le retrait

À l’adolescence, tout a continué, mais vers mes 16 ans, les questions sont arrivées :
Pourquoi moi ? Suis-je normale ?

Avec ces doutes, les contacts sont devenus plus rares.
Ils revenaient uniquement lorsque je m’égarais :
quand je faisais de mauvais choix ou que mon esprit s’éloignait de ce qui était juste pour moi.
Ils me recadraient… puis se retiraient à nouveau.

Durant cette période, ma sensibilité s’est amplifiée :

  • je ressentais les blessures et les secrets des gens,
  • je percevais ce qui se cachait sous les apparences,
  • je captais parfois leur vécu… et même leur avenir,
  • je ressentais les lieux et leurs charges.

Mais la peur — nourrie par les films et l’ignorance de ce que je vivais réellement et quelques rares attaques d’entités qui tentaient de s’attacher à moi — m’a poussée à rejeter ma médiumnité pendant longtemps.

Une médiumnité qu’on ne peut pas “éteindre”

Même en refusant de l’exercer, je ne pouvais pas empêcher :

  • de percevoir ce que les autres cachaient,
  • d’attirer des personnes en détresse,
  • de recevoir des informations sans les chercher,
  • de sentir les entités négatives qui tentaient parfois de s’approcher.

Avec le temps, j’ai compris que :

  • cette capacité ne disparaîtrait jamais,
  • elle ne demandait pas à être rejetée, mais encadrée,
  • et qu’elle faisait partie de moi depuis toujours.

L’acceptation… puis l’ouverture complète

J’ai accepté ma médiumnité tard dans ma vie.
Et le jour où je l’ai acceptée pleinement, tout s’est intensifié petit à petit, tout s’est développé malgré moi :

  • la clarté,
  • la connexion avec les guides et les anges,
  • les perceptions,
  • la vision,
  • l’audition,
  • la psychométrie,
  • et la capacité à agir contre les entités malveillantes.

Ce n’était plus “quelque chose qui m’arrivait”.
C’était un outil, une mission, et une responsabilité.

Pourquoi j’en ai fait mon métier

Pendant des années, j’ai aidé les gens comme je le pouvais, en parallèle d’une vie déjà bien remplie.
Mais la médiumnité que je porte ne peut pas être exercée “à côté”, ni par intermittence.
Elle demande :

  • une grande disponibilité intérieure,
  • une discipline,
  • une éthique,
  • un cadre,
  • un respect profond des êtres de lumière,
  • et une vraie présence auprès de ceux qui ont besoin d’aide.

J’en ai fait mon métier parce que :

  • cela a toujours fait partie de moi,
  • cela s’est imposé naturellement,
  • j’ai enfin compris que c’était ma place,
  • et les personnes que j’ai aidé par le passé ont vu avant moi que je devais le faire.

Aujourd’hui, j’exerce avec :

  • la sincérité de l’enfant que j’étais,
  • l’expérience imposée par la vie,
  • et un cadre spirituel strict : celui des Archanges et de la magie d’Arbatel.

Et aujourd’hui…

Je réalise que toute ma vie — chaque étape, chaque épreuve, chaque silence, chaque retour —
a convergé vers ce que je vis maintenant.

Ce n’est pas un hasard.
C’est un chemin.

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