Ma médiumnité un atout pour lutter contre les esprits malins, les entités démoniaques et autres

Pourquoi ma médiumnité change tout dans la lutte contre le Malin

Ma médiumnité repose sur plusieurs capacités, mais celle qui change absolument tout dans le combat contre le Malin, c’est ma clairvoyance.
Parce que je vois.

Et cette faculté transforme entièrement la manière de protéger, de comprendre et de combattre les entités, quelles qu’elles soient.


1. Voir une entité : l’atout essentiel dans un combat spirituel

Dans un exorcisme religieux, un prêtre doit impérativement connaître le nom du démon pour le cibler.
Sans ce nom, il ne peut rien faire.

Moi, je n’ai pas besoin de connaître son nom : je le vois.

Cette capacité supprime l’un de leurs principaux avantages : l’invisibilité.

Cela vaut aussi pour vos guides.
Comme je l’ai expliqué dans un autre article (Ange, Archange, Guide : quelle différence ?), je les vois.
C’est ainsi que je peux vous les décrire précisément :

Ils se présentent plus ou moins nettement selon les situations, mais toujours de manière reconnaissable.


2. Voir les âmes d’un lieu : distinguer l’inoffensif du nuisible

Lorsque je me rends dans un lieu, je peux également voir les personnes décédées qui ont décidé d’y rester.

Ce que beaucoup appellent “fantômes”.

Contrairement aux idées reçues :

  • elles ne nuisent pas,
  • elles ne s’occupent pas de votre vie,
  • elles ne s’attachent pas à vous,
  • elles ne provoquent aucune attaque.

Elles sont simplement là, dans leur existence d’âme, parfois depuis des siècles.

Grâce à ma clairvoyance, je distingue immédiatement :

  • les présences inoffensives,
  • les entités qui n’ont pas besoin d’être chassées,
  • les âmes qui peuvent — si elles le souhaitent — passer de l’autre côté grâce à ma capacité de passeuse d’âmes.

Certaines refusent de partir, non pas par peur, mais parce qu’elles se sentent bien là où elles sont.


3. Voir la lumière des anges, des archanges et de Dieu

Je vois également les êtres célestes sous forme de lumière.
Et chaque lumière possède sa propre nature.

  • La lumière d’un ange : douce, stable.
  • La lumière d’un archange : puissante, impossible à confondre.
  • La lumière divine — Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit — :
    rare, exceptionnelle, incomparable.
  • une vibration propre,
  • une force unique,
  • un son lorsqu’Il s’adressent à moi, d’une beauté et d’une puissance indescriptibles,
  • un amour qui remplit littéralement tout mon être, chaque particule de mon âme
  • un émerveillement sans nom.

Les moments où Dieu s’est adressé à moi sont extrêmement rares, mais toujours déterminants.
Il m’a réorientée pour que j’agisse avec plus de justesse et d’amour dans mes délivrances.
Et les résultats ont été meilleurs : plus sûrs, plus doux pour les personnes libérées.


4. Voir le passé : comprendre l’origine d’un envoûtement

Pour pouvoir désenvoûter quelqu’un, il faut absolument comprendre l’origine du sort :

  • qui a voulu nuire,
  • pourquoi cette personne a voulu nuire,
  • vers quel sorcier noir ou mage noir elle s’est tournée,
  • quels rituels ont été faits,
  • quels outils ont été utilisés,
  • quelles entités ont été invoquées,
  • et comment l’envoûtement a été envoyé.

Ma clairvoyance me permet de voir :

  • le présent : l’entité en action,
  • depuis ce présent, le passé : le moment exact où la décision de nuire a été prise,
  • le trajet jusqu’au sorcier/mage,
  • les étapes du rituel malveillant,
  • et le moment précis où le sort a été lancé.

Une fois que j’ai tout vu, je peux agir et désenvoûter avec exactitude tout en sachant me protéger car cela n’est pas sans risques.


5. La médiumnité : un contrôle absolu, sinon elle devient dangereuse

Être médium ne consiste pas à “laisser venir”.
C’est savoir :

  • ouvrir sa médiumnité,
  • la fermer,
  • et le faire totalement, pas à moitié.

Sans maîtrise, on attire tout et n’importe quoi.
On s’épuise.
On se met en danger.
On laisse entrer des choses qu’on ne voulait pas.

Au tout début, je ne savais pas encore gérer cette ouverture et fermeture.
C’était :

  • exténuant,
  • envahissant,
  • énergivore,
  • ingérable,
  • et ai subits plusieurs attaques, plusieurs entités malfaisantes et un démon.

Aujourd’hui, j’ouvre et je ferme à volonté, avec un contrôle total.


6. La protection : la première étape de tout travail

Quand j’ouvre ma médiumnité pour aider quelqu’un, la première chose que je fais est la protection.

Je protège :

  • moi-même,
  • mes proches,
  • mon entourage,
  • mes biens,
  • et la personne qui fait appel à moi.

Les protections diffèrent selon les cas :

  • pour moi et mon entourage, elles sont complètes et durables ;
  • pour la personne victime, elles limitent les attaques tant que l’entité est encore là — mais elles ne peuvent pas être définitives avant la délivrance.

Protéger à distance demande une énergie énorme, car je sécurise plusieurs espaces en même temps.


7. Le combat : être dans deux dimensions simultanément

Lorsque le combat spirituel commence, je suis :

  • en train de réciter les prières libératrices,
  • tout en étant face à l’entité,
  • tout en gardant les protections actives,
  • tout en recevant les indications de Saint-Michel-Archange,
  • tout en maintenant ma conscience dans deux mondes à la fois.

Physiquement, je suis ici.
Spirituellement, mon énergie — ce que certains appellent le “corps astral” — est présente dans l’espace où se déroule le combat.

Selon la force de l’entité :

  • Saint Michel est près de moi et me guide,
  • ou je le vois combattre près de moi,
  • ou Il agit seul.

Même lorsque Saint-Michel agit seul, mon énergie est présente et soutient l’action dans cette autre dimension.


8. L’exigence énergétique de la médiumnité

Protéger, voir, entendre, ressentir, analyser le passé, maintenir les protections, combattre dans une autre dimension, réciter les prières, rester connectée aux archanges…
Tout cela demande une énergie considérable.

Un peu plus compliqué que de :

  • regarder un film,
  • écouter la radio,
  • lire un livre,
  • ou simplement “voir des choses”.

La médiumnité telle que je la vis est un ensemble complexe, énergivore et parfaitement maîtrisé.
Et c’est cette maîtrise qui me permet d’aider réellement et efficacement les personnes qui affrontent le Malin.

Pourquoi partager cela avec vous ?

Si je prends le temps d’expliquer tout cela, ce n’est pas seulement pour décrire ma réalité de médium ou la complexité de mon travail contre les entités malveillantes.
C’est aussi pour celles et ceux qui ont, eux aussi, des capacités médiumniques — qu’elles soient légères, profondes, anciennes ou récentes — et qui ne savent pas toujours comment les gérer.

Que vous souhaitiez vous en servir ou que vous préfériez ne jamais les utiliser, il existe deux bases absolument essentielles, deux fondations à connaître et à maîtriser.


1. Se fermer : la base absolue

C’est la première chose à apprendre.
La médiumnité n’est pas une porte qu’on laisse entrouverte “au cas où”.
Elle doit pouvoir :

  • se refermer totalement,
  • rester fermée tant que vous l’avez décidé.

La méditation aide énormément pour cela.
Elle stabilise, recentre, et permet de sentir quand quelque chose commence à s’ouvrir… pour pouvoir se refermer immédiatement si ce n’était pas voulu.

Et si cela arrive “par inadvertance” — ce qui peut arriver aux médiums non-pratiquants — il faut apprendre à se fermer comme une petite huître qui referme sa coquille dès qu’un prédateur approche.
Instantanément, complètement, sans hésitation.


2. Se protéger : l’autre pilier indispensable

Même si vous ne souhaitez pas aider d’autres personnes.
Même si vous ne voulez pas pratiquer.
Même si vous préférez rester totalement en retrait.

La protection est indispensable.

Protéger son esprit, son énergie, son espace intérieur.
Créer, grâce à votre propre énergie, une bulle protectrice autour de vous.
La maintenir.
La renforcer.
L’entretenir.

Là encore, la méditation est un outil précieux : elle aide à sentir votre énergie, à la concentrer, à la modeler pour former cette bulle autour de vous.


Pourquoi c’est essentiel

Parce que ces deux étapes — se fermer et se protéger — permettent :

  • aux personnes qui ne veulent pas exercer de rester fermées et tranquilles,
  • à celles qui veulent pratiquer de ne pas s’exposer inutilement,

Tout le reste vient ensuite.
Mais sans ces deux fondations, la médiumnité n’est pas un don : elle devient une porte grande ouverte dans un monde que l’on ne contrôle pas. Et le manque de contrôle c’est comme conduire une F1 à pleine puissance sans être pilote.

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